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L’essor des nouvelles technologie peut être comparée à une révolution, d’un nouveau type certes, mais qui est caractéristique de son temps avec l’évolution d’Internet et son emprise sur le monde actuel.

Ces évolutions nous amènent à adapter voire changer nos modes de vie, de pensées.

On supprime un ami d’un clic (Facebook)
On suit des évènements en temps réel en étant à des milliers de kilomètres (Twitter)
On partage sa vie à au monde avec une photo ou une vidéo (FlickR, Youtube etc)

En somme, #On-fait-des-choses-tres-facilement-grace-aux-nouvelles-technologies

Comme toute révolution, c’est aussi une guerre d’idédologies qui amène souvent à changer, faire évoluer nos habitudes; Et rien ne semble épargner, pas même l’industrie du livre…

L’industrie du livre, et plus généralement tout le domaine de l’édition papier tendent à se dematerialiser. D’ailleurs, n’avez-vous pas déjà entendu parler d’ebooks, ereader ou tablette sur lesquelles vous pouvez lire vos romans ?

Dans le même tournant que la musique à l’heure du MP3

Malgré un attrait différent du grand public, nous sommes dans un cycle similaire au temps ou l’orientation de l’industrie musicale était dans le flou technologique entre :

  • la mort des supports traditionnels : K7, Vynil et CD

  • la naissance du mp3 et tout ce qu’il s’en est suivi en termes de plateformes (P2P, plateforme online type Deezer)

Le résultat… nous le connaissons tous : Faute de régulation tardive (et excessive), nous vivons majoritairement dans une anarchie de l’écoute et du téléchargement de la musique.

La situation actuelle pour les livres ?

Actuellement, l’offre légale pour les livres est encore beaucoup trop faible ou méconnue du grand public. Elle est d’ailleurs bien inférieure à l’offre illégale. Alors pour l’instant on entend que très peu les éditeurs se plaindre de la concurrence du téléchargement illégal.

Il existe bien plus de dix à vingt plateformes existantes et fonctionnant bien : Kindle (d’Amazon) encore sur la Fnac pour les plus connues. Néanmoins, les catalogues (surtout pour les œuvres françaises) sont bien restreints et représenteraient seulement 10% des oeuvres papier disponibles sur leurs sites ; Et forcément, les titres les plus demandés, les best-sellers.

Pour faire face, il y a donc à mon sens un gros enjeu autour de l’évolution des œuvres lecturales à travers le numérique.

C’est d’ailleurs ce qui se passe en coulisses avec de grosses oppositions qui se livre entre différents types d’acteurs:

  • Les bibliothécaires
  • Les éditeurs : On peut citer par exemple Gallimard Jeunesse qui annonçait en début d’année développer ses premières applications mobiles (sur iOs d’Apple) afin de continuer à innover et diversifier ses offres.
  • et autres acteurs tels qu’Apple ou Amazon qui serait d’ailleurs en train de développer un service d’abonnement mensualisé aux Ebooks.

Les plates-formes se multiplient, et c’est déjà un signe positif pour l’industrie du livre si elles s’améliorent et continuent de s’étoffer. C’est un marché qui mérite d’être exploré… et plus vite qu’on ne le pense pour plusieurs raisons :

  1. Pour ne pas subir tous les affres que connaît l’industrie musicale, les progrès doivent naturellement s’accélérer…
  2. Les lecteurs sont avides de lire sur les nouveaux supports, comme l’atteste : – par exemple le fait que sur l’Apple Store, aux Etats-Unis, le livre est le produit ayant connu la plus forte croissance au premier trimestre 2010 – les derniers résultats d’Amazon : « Amazon a marqué un jalon historique aujourd’hui [19/05/2011] en révélant que, maintenant, les ventes des e-books Kindle dépassaient tous les livres « papier » combinés… »
  3. Disposer de tous les avantages et innovations qui rendraient plus attractif nos lectures et l’industrie
  • L’avantage serait de pouvoir disposer d’une bibliothéque à portée de main (ou de clic), et à moindre de prix (normalement !)

  • Etre un élément de motivation pour les jeunes générations (Digital Natives), plus receptives aux nouvelles technologies

  • On pourrait aussi envisager différents modes de lecture tel que le Social reading – c’est à dire voir les avis, les critiques des gens à mesure d’avancement dans le livre. On pourrait très bien aussi lire à plusieurs ou faire interagir plusieurs acteurs vivants dans notre lecture à l’image des livres « dont vous êtes le héros »

  • Autant d’évolutions qui changeraient nos à priori sur la lecture et permettraient des interactions qui ne pourraient pas être possibles avec des livres imprimés
  • Et puis après tout, lequel est le plus écolo ?

Pour ma part, j’ai commencé les livres numériques via des applications iPad; un peu déroutant par rapport à mes habitudes “papier” mais qui a ses avantages – notamment dans mes prises de notes ou pour des lectures rapides…

Et vous, êtes-vous déjà prêt à passer ce cap ?

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Les réseaux sociaux sont actuellement au cœur de tous débats et toutes les évolutions sur le web, et ce, dans tous les domaines.

Parmi l’un d’eux : l’emploi. En effet, la recherche emploi devient de plus en plus 2.0 avec des initiatives toujours plus innovantes.

Grâce à la « simplicité » d’Internet, la recherche d’emploi n’a jamais été aussi simple (et pourtant, toujours autant de chômeurs… Enfin bref ! ;) )

Un CV et une lettre de motivation sur Word, j’envoie par mail ou via les sites web (spécialisés ou celui des entreprises)… et ma candidature est effectuée.

Pas très difficile, juste quelques clics et pourtant beaucoup d’initiatives (les réseaux sociaux en première ligne) tendent à rendre le processus encore plus simple.

Pourquoi les réseaux sociaux dans nos recherches d’emploi ?


Les réseaux sociaux professionnels ont, incontestablement changé la vision de chaque candidat.

En effet, au lieu de s’isoler dans ces recherches, par la force des réseaux nous pouvons chercher de manière collaborative, entretenir des liens professionnels via nos réseaux et surtout obtenir la visibilité nécessaire pour toute collaboration, tout projet !

A ce titre, on peut nommer des réseaux comme :

  • Wizzbi (qui met en relation des jeunes diplômés sur des projets de tous types)
  • Startupers (qui met en relation des entrepreneures, futurs associés, business angels et autres pour pouvoir bien se lancer dans son entreprise ! )

Puis parcequ’on ne peut pas les oublier, les deux grands ténors (oriéntés tout public) : LinkedIn et Viadeo !

Je peux enfin maintenant introduire le sujet adjacent… le vrai : le bouton  « Apply with LinkedIn » (littéralement en Français, postuler avec « votre compte » LinkedIn).

Le bouton « Apply with LinkedIn » ?

Dans la tendance des réseaux sociaux, nous connaissions depuis quelques temps le « J’aime » de Facebook, le « +1 » de Google.

Aujourd’hui place au « Apply With LikedIn », plug-in qui permettra aux entreprises et autres sites de recherches d’emplois d’inclure pour les candidats la possibilité de postuler à une offre à l’aide de son profil LinkedIn.

Des changements pour les candidats ?

Plus de facilité dans le processus de recrutement :

  • A terme, plus besoin de  « sortir » avec son CV formaté (doc, pdf) dans sa clé USB…

  • Une approche d’ensemble du CV, plus qualitative.

    Le regard des recruteurs peut changer par rapport aux CV traditionnels.
    Le CV ne serait plus le « standard » papier (qui ressemble souvent par millier aux autres).
    On peut bien imaginer que les personnes des Ressources Humaines regardent le CV comme une collaboration d’éléments non figés : expérience, activités, intérêts et surtout votre réseau, vos relations (Qui connaissez vous dans l’entreprise dans laquelle vous postulez ? par exemple)…

  • Plus de visibilité, avec pourquoi pas de plus en plus de rapprochement avec son profil LinkedIn (plus d’offres ciblées)
  • Plus de rapidité de traitement pour les RH ? et donc des réponses plus rapides pour les candidats.
  • De meilleures interactions entre entreprises et postulants.
    Ce plugin permettrait en effet de poser des questions supplémentaires aux candidats lors du processus de candidature online.

En tout point, cette évolution aura surement un impact sur les processus RH des entreprises (les grandes d’abord ?). Plus que l’emploi, cette avancée montre bien la force des réseaux sociaux à changer notre expérience au quotidien, nos habitudes.

Enfin, si cela venait a réussir à la hauteur de mon enthousiasme, cela ne ferait qu’accroitre la domination de LinkedIn comme Outil web incontournable des processus RH et surtout comme le plus puissant réseau social professionnel.

Personnellement, je n’ai pas encore de compte LinkedIn mais ça ne saurait tarder (surtout avec la fin de mes études dans quelques semaines) !

Et vous, en avez-vous un ? A-t-il déjà directement aidé dans vos recherches d’emploi? Que pensez vous de cette évolution ?

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Alors que beaucoup d’Internautes, blogs font l’éloge de l’ importance des réseaux sociaux sur le processus d’information media, les « médias classiques » semblent être en nette perte de vitesse… A l’heure ou le web 2.0, de l’évolution du numérique et autres formes résultant de l’évolution des nouvelles technologies de l’Internet et de la communication (NTIC) , quel futur pour les « médias classiques » ? Quel rôle du web pour les médias ?

Ce début d’année 2011 a été riche en bouleversements. En effet, divers (malheureux) événements ont eu lieu : tremblement de terre de Fukishima, les révolutions dans certains pays du Maghreb et du Moyen Orient ou encore la récente affaire de moeurs de Dominique Strauss-Khan.
Tous ces événements ont la particularité commune d’avoir été activement médiatisés à travers les médias (réseaux) sociaux.

Le rôle des médias dits « classiques » dans ces sujets a souvent été « mineur », parfois presque de second plan.
En effet, la proximité des utilisateurs aux événements a permis de transmettre l’information en temps réel et avec une simplicité hors d’oeuvre des processus deployés chez les médias classiques .
Nous l’avons vu avec :

  • Facebook qui a joué un rôle majeur dans la progression des révolutions arabes (la fameuse révolution Facebook en Egypte)
  • Twitter, toujours au plus proche du procès de #DSK ou lors des tremblements de terre et des commentaires en temps réels de certaines victimes et témoins de la tragédie.


@dufourdufour l’une des sources lors de la première session a la court pour DSK. Sa couverture médiatique du procès a été l’œuvre d’articles partout dans le monde (Exemple article belge : http://t.co/0wTrcYK).

Les médias classiques l’ont bien compris, la viralité des réseaux sociaux permet en un instant de communiquer au monde; En témoigne le très récent article d’Europe 1 : Twitter, on vous donne les clés du journal (http://bit.ly/mru11k).

Partant de cette rapidité de transport de l’information, beaucoup d’articles
sur la toile se sont lancées dans différents argumentaires en faveur de l’utilisation des réseaux sociaux.

Néanmoins, RESEAUX SOCIAUX (ACTUELS) + MEDIAS = MEDIAS SOCIAUX ? (l’information 2.0 c’est formidable mais…)

On peut se poser différentes questions sur la qualité d’information. En effet, l’authenticité et la véracité des propos (qui font qu’un journaliste est journaliste avec toutes les exigences de contrôle que cela impose !) sont difficilement contrôlables dans un réseau social. Toute parole peut devenir en quelques secondes tour a tour vérité puis rumeurs.

Théorie du millefeuille by Michel Kalika ? (quel réseau pour quelle(s) information(s) ? Ou quelle(s) information(s) sur quel(s) réseaux)

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La prolifération des réseaux sociaux et d’informations pose évidemment le problème de doublons.
Un exemple récent : Lors de la comparution de #DSK pas moins de 30 personnes (sur une Timeline d’environ 150 personnes) « retweetaient » les informations provenant de trois sources qui étaient toutes bien identifiées.
Plus surprenant, beaucoup de journalistes, chaines d’informations se sont servis des réseaux sociaux pour étayer leurs propres articles.

« Difficile de tirer information du jeu. » On pourrait réfléchir à l’existence d’une véritable plateforme de social media, mêlant intelligemment journalistes et public participatif par exemple.
Les réseaux sociaux majeurs (Twitter, Facebook pour ne citer qu’eux) actuels ont des utilisations tout à fait variables. De fait, même si ce sont des très bons moyens de diffusion de l’information… Sont-ils vraiment aussi adaptes qu’on veut bien nous le faire croire pour les médias ?

A l’heure actuelle, occulter les réseaux sociaux serait une erreur stratégique du fait de leur importance; et pourtant je ne suis pas autant convaincu par le fait que les réseaux sociaux actuels soient les réponses à « l’obligation des médias à évoluer avec son temps en développant les aspect web et social qui leur manquent tant. »


Dans ce contexte, difficile de ne pas conclure sur le possible raté du tournant des médias dans l’univers web ? Et se demander quelle est la place des médias classiques dans cet univers ou l’information est toujours plus libre de circulation?

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Cette image est à interpréter dans le contexte de cet article et ne reflète en aucun cas un quelconque avis ou une position sur l’affaire actuellement en cours.

Article envoyé de l’iPad.

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Pour ce premier article 2011, je vais tenter d’être original en commençant par le traditionnel message de nouvelle année…

Je vous souhaite donc à tous et à toutes une bonne année avec la plus grande originalité du monde : bonheur, réussite et surtout santé !

Ce début d’année m’a permis de faire un point sur cette l’année écoulée (cf. Article Faire un point sur sa vie) et de voir quels ont été mes réussites et mes échecs sur la période 2010.

Pour 2011, aucune RESOLUTION !

Cela peut paraître prétentieux mais je ne crois pas aux résolutions de nouvelle année… Plus jeune, je ne me souviens pas d’avoir mis en œuvre consciemment l’une de mes résolutions.

Alors pour rester sur ma progression de 2010, j’ai continué sur la recherche des objectifs – nouveaux, et anciens non encore atteints.

En 2010, je pense avoir fait un gros vers l’avant en donnant plus de sens à ma vie : Je me suis donné pas mal d’objectifs dans tous les domaines ou j’ai voulu me lancer et progresser : Blogging, Lecture, Sport, Economie, Vie sociale…

En commençant par mes échecs (dans l’ordre décroissant du flagrant) :

- Blogging :  L’ouverture de ce blog m’a permis de partager différentes idées avec « le monde », et donc de découvrir tout autant que faire découvrir. J’en suis vraiment content et j’espère que cela continuera ainsi.

Cependant il faut reconnaître que niveau assiduité, il y a un grand boulot à faire !

Mon objectif annoncé d’un article tous les 2 jours est clairement tombé à l’eau. A défaut, j’ai fait quelques articles que j’ai trouvé intéressant. Maigre consolation !

- Lecture :

Tout d’abord, j’ai repris goût à la lecture comme d’antan lorsque je fus enfant.

Puis en diversifiant mes lectures et notamment en m’intéressant aux ouvrages  du PMBA, j’ai élargi mes domaines de connaissance (la découverte du développement personnel, indépendance financière, pyschologie relationnelle etc…).

Le seul bémol est qu’encore une fois, je n’ai pas respecté le rythme que je voulais m’imposer… Alors que je prédisais deux livres par mois, j’ai fini sur un livre par mois L

Ce sont mes principales déceptions que j’impute au manque de temps…

Mais ce temps, c’est moi qui le gère en donnant les priorités à d’autres choses (qui ne sont pas forcément des priorités) donc pas d’excuses !

Et en constrant avec mes réussites, dont je suis bien évidemment fier :

- Photographie :

J’ai dit que j’allais me lancer et c’est chose faite… J’ai fait l’acquisition d’un reflex Canon EOS 550D qui me va à merveille. Pour l’instant, je débute donc rien d’exceptionnel (‘f’Click here) mais je commence de mieux en mieux à m’imprégner du monde de la photo et je ferai part de ma progression au fil du temp.

- Orientation parcours professionnel :

Des choses se précisent, j’envisage différentes hypothèses… Elles sont maintenant figées, et c’est une grosse progression !

- Sport :

Etant coach d’une équipe seniors amateurs de foot, mon objectif est évidemment d’arriver en tête du classement à l’issue de la saison… Objectif en bonne voie.

De plus, mon implication me permet de m’impliquer dans une activité associative de ma ville… ce que j’avais défini comme l’un de mes objectifs dans la deuxième partie d’année.

Plus personnellement, à mettre dans les échecs mon manque d’assiduité (encore une fois !) aux séances en salle. J’y étais mais j’ai laché lors de la fin d’année !

- Finances personelles :

J’ai fait quelques investissements, dont je parlerai surement les prochaines semaines, qui ont été fructueux.

De plus, je maitrise de mieux en mieux mon budget (cf. Article Dépenser moins, Gagner plus) voire complétement !

J’ai enfin commencé à discuter ma conseillère de mes projets immobiliers (parking, appartement) et j’en ai tiré quelques premières observations.

- Vie sociale :

Comme pour mes finances personnelles, je gère mieux ma vie et mes orientations. De plus, je m’étais dit que mon but le plus ultime était tout d’abord de savoir « dégager » plus de temps pour mes proches : amis, familles. J’ai déjà reçu quelques retours quant à ce sujet qui me font très plaisir. Je vais continuer dans ce sens car c’est un côté de la vie qui me semble très important !

D’ailleurs dans le soucis de rencontrer de nouvelles personnes et partager de nouvelles expériences enrichissantes, je me sui lancé le défi de faire la connaissance d’une nouvelle personne dans un lieu qui ne m’est pas habituel (à voir le rythme de cette expérience).

Compte tenu de mes échecs et réussites, je « tire » quelques constats :

- l’importance de définir ses objectifs, qui guident nos façons de nous projetter vers l’avenir et les actions à pourvoir pour y arriver et pour moi l’un des plus important :

- Avoir des mesures (chiffrées) concrètes pour chaque objectif : ce qui permet de savoir si l’atteinte (sans subjectivité) ou non de l’objectif… et dans mon cas comprendre que certains objectifs ont été défini en surestimant mes capacités (et oui … ça arrive !)

Pour illustrer ce dernier point, imaginez vous un fumeur qui se donne pour objectif d’arrêter de fumer. Combien de temps mettra-t-il à arrêter ? On n’en sait rien, c’est très subjectif à la motivation de la personne.

A la place imaginons un fumeur qui se donne pour objectif d’arrêter de fumer en commençant par se fixer le (sous) objectif de réduire son nombre de cigarettes de 15 à 5 par jour… C’est peut-être plus efficace !

Et pour finir comme j’ai commencé mais de manière poétique, je citerai un membre de ma famille : «  Bonne année, que 2011 soit pour vous l’année du onze qui gagne la santé, l’amour, la propspérité, le poignon… et que la lumière du grand architecte de l’univers éclaire vos chemins et apporte le succès à toutes vos entreprises  » !

ParleJecoute.

Article envoyé depuis l’iPhone

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QUEL EST VOTRE ROLE SUR L’ECHIQUIER DE LA VIE?

Dans la vie comme dans un jeu d’échec, nous avons ce but de réussir (et de gagner) en se jouant des interactions avec les autres (acteurs/pions). La vie est une succession d’étapes, d’événements qui arrivent au gré du temps et des relations (interdépendantes) que l’on a avec les différentes personnes que nous côtoyons (famille, amis, collègues).
Malgré les liens que nous pouvons tisser dans les différents milieux ou nous sommes acteurs, il n’appartient qu’à nous de réaliser ce que nous voulons entreprendre, et de développer assez de qualités pour être reconnu comme nous l’espèrons.

Pourtant nous constatons régulièrement des attitudes (comportement, motivation, procrastination etc) qui sont tout à fait différentes selon les personnes, contraire à leurs propres principes pour certains et plus réfléchis pour d’autres…
En m’inspirant des différentes pièces d’un jeu d’échec, je me suis amené à distinguer les différents rôles que nous pouvons avoir dans la vie :

- Le pion: souvent faible de nature (culturellement et/ou intellectuellement), trop frigide pour tenter quelque chose (d’envergure).
Souvent roi de la procrastination, ils sont en tete du classement des bons élèves de la rat race.
Ils sont souvent peu partisans aux changements (nécessaires), a l’innovation ou tout autre événement pouvant changer leur quotidien.
En connaissez vous? A cela, je leur dirai : « Quel courage de ne pas essayer de découvrir le monde? »
Leur réponse: « Découvrir quoi? »

- La tour/ Le cavalier / Le fou: Des personnes qui ont des capacités de toutes sortes mais qui bien souvent, se limiteront a leurs connaissances, et ne chercheront pas toujours a approfondir. De temps en temps, elles sont capables de coup de Genie (comme une bonne diagonale du fou pour capturer la reine adverse) mais n’osent pas assez souvent au vu de leurs ambition, capacité etc…
Bien qu’engagés en plein dans la rat race, certains prennent parfois le temps de sortir la tête de l’eau

Je suis au regret de me dire, que pour plusieurs raisons je me sens appartenir a ce groupe mais bon…!

- La dame: L’essentiel, la pièce incontournable. Un vivier d’individus qui sachent ce qu’ils veulent… Plus que vouloir, ils réalisent tout ce qu’ils entreprennent (indépendamment du résultat). Proactifs, ce sont de vrais moteurs. Même lorsqu’ils n’ont pas l’Idée, ils ont la motivation nécessaire pour apporter une valeur ajoutée au système. C’est souvent les gens avec qui on a envie d’être ami, de qui on apprend beaucoup ou même avec qui on aimerait collaborer professionnellement.
La perfection n’existe pas (?) mais leur état d’esprit en est proche.
(A titre d’exmple, on pourrait citer beaucoup (d’auto) entrepreneurs)

- Le roi: Une personne qui a réussi a comprendre les failles ou les opportunités du système pour avoir le rôle qu’il lui semblait être le sien.
Pas forcément, le plus puissant intellectuellement, sportivement etc…
Il a néanmoins le sens tactique qui lui permet d’être a son aise dans le système collectif.
(Notre président de la république il faut le reconnaitre, l’entrepreneur habile, le joueur Xavi a Barcelone)

Vous trouvez peut-être les comparaisons démesurées ?

Bien heureusement, la vie n’est pas quelque chose de figée et il n’appartient qu’à vous de devenir celui que vous pensez devoir être et ne pas suivre votre voisin dans la morosité, la procrastination etc… Connaissez vous Francis ?
Mais vous, actuellement ou vous situez vous sur l’échiquier ?

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Depuis la création de ParleJecoute.com, mon blog m’a permis de m’exprimer à travers de nombreux sujets avec des personnes d’influences très diverses.
Tant bien que mal (diront certains !), mes différences expériences et acquis me permettent de rédiger les différents articles qui sont proposés.
Mes premières motivations sont autant la découverte, le partage d’idées, de personnes etc… que la passion pour l’écriture; voilà pourquoi je vous propose un petit jeu d’écriture dont l’inspiration m’est venu dans les encombrements des transports parisiens.


Ecrire, loin de tout…


H alte à ces constructions qui, par leurs chemins sinueux

E ntravent ses espoirs d’émancipation et

N e voulant décevoir l’espoir porté par ses parents

R evendique, comme tous, son droit à la réussite

Y a-t- il un malaise lorsque celui-ci tente de s’adapter ?



P ensant bien faire en respectant les régles (pré-établies) ;

E t chaque jour, il se sent de plus en plus étranger à ce

M anége, base du système politico-social qui l’entoure et

O rganise le monde de façon unilatéral

T rouvons alors le seul moyen de nous évader : Ecrire…




Henry PEMOT (ParleJecoute)

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Travailler plus c’est gagner plus… En théorie, quelqu’un nous l’a dit !

Et dépenser moins (ou plus intelligemment), n’est ce pas gagner plus ?!

Bis repetita de ce que vous avez déjà entendu mais jamais appliqué… Ayez la possibilité de gagner un petit peu en indépendance financière en maitrisant vos dépenses…

Bien souvent, gagner plus d’argent équivaut à :

- Jouer sur sa productivité : mettre plus de temps dans son activité (professionnelle) afin d’augmenter le résultat du produit temps X revenu (revenu)…

C’est une façon de voir les choses qui, bien que contestable, a son résultat.

- Une autre possibilité est de changer d’activité afin de trouver un meilleur rendement (revenu horaire supérieur) sans pour autant faire beaucoup plus qu’avant… Possible aussi, mais l’augmentation vaudra-t-elle vraiment le coup ?

Pour ma part, mon objectif tend (un jour, je l’espère) à l’indépendance financière. Mais, l’indépendance financière réside-t-elle seulement dans la capacité à générer toujours plus de ressources ? Oui et non…

Oui, en générant des ressources supérieures vous disposez en théorie de plus de cash…

Mais, ne vous est-il pas arrivé de vous demander pourquoi mêmes les personnes ayant un salaire dit « confortable » aient les mêmes réflexions que les ménages « moyens »…

A savoir :

« Je ne suis pas sur de pouvoir finir le mois… »

Regardez maintenant le graphique à votre gauche, quelle différence entre Xavier, Walter ou Bernard ?

Relativement à leur rémunération: aucune.

Il est vrai que ces individus n’ont (normalement) pas les mêmes conditions de vie… mais bien du fait que leurs rémunérations soient différentes, la capacité (en pourcentage) à dégager des économies de ce que vous gagnez est la même pour ces trois personnes.

Parce que bien souvent nous omettons une chose : la capacité de se dégager de « nos » besoins qui puisent continuellement dans nos ressources.

Comment faire ?

1) Devenir « RADIN » : dépenser peu (mais pas forcément malin), passer à côté de certains plaisirs par avarice. Pourquoi pas? (Je ne conseille pas)

2) Ou contrôlez vos dépenses et mener une réflexion sur vos besoins.

Lister globalement vos dépenses.  Loyers, Transports, Téléphonie, Internet, Loisirs… tout doit y passer.

Posez vous les bonnes questions sur ces dépenses : Combien de temps mettez vous pour arriver à votre lieu de travail ? Habitez-vous loin ? Est-il préférable de prendre une carte de transport annuel, d’y aller en voiture ou même d’envisager un déménagement ?

Peut être le résultat de l’addition : logement + transport est trop important en temps et donc en argent !

Concernant vos habitudes de téléphonie, êtes vous plus SMS ou communication vocale ? Appelez-vous réellement beaucoup lorsque vous êtes hors de chez vous ?

Autant de questions qui doivent vous permettre d’étendre votre raisonnement au maximum.

De mon point de vue, la meilleure approche est de raisonner par catégories de dépenses. Voici, comment pourrait se résumer les catégories (dans mon cas)

-       Vie familiale et professionnelle = Logement, Transport

-       Divers, Loisirs = Voyages, Activités sportives et culturelles

-       Services, communications = Télévision, Internet, Téléphonie (fixe, mobile)

-       Etc…

Vous devez ensuite fixer votre budget, c’est à dire répartir la somme qui vous reste (après économie, investissement…) dans vos différentes catégories de dépenses. A vous de travailler au mieux, pour donner plus de budget à vos priorités, réduire les consommations « futiles ».

Voici un exemple succinct (tiré de ma propre expérience) :

Face aux dépenses assez importantes que je faisais chaque mois, j’ai tout d’abord fait un focus sur mes charges (que j’ai jugé) importantes compte tenu de leur réelle utilisation.

Abonnement téléphonique 70€

Mon abonnement était peu adapté à mon utilisation (beaucoup moins axée sur les communications voix que me le permet mon abo). J’ai changé de formule qui me coutait maintenant 45€ par mois.

70 – 45 = 25 x 12 =            300€ retenu à l’année

Dépenses gasoil 60€

Compte tenu de mes déplacements en voiture très court, j’ai restreint son utilisation au déplacement long ou peu accessible en transport.

Résultat des courses, je n’utilise maintenant que 25 à 30€ par mois concernant ces dépenses… et encore 300€ retenu annuellement.

Je parle ici que de petites dépenses, mais vous pouvez voir qu’en ayant une réflexion sur mes différents postes de dépenses, je gagne 600€ annuel !

Réduire ses dépenses n’équivaut pas pour autant à vivre en se contraignant !

Si vous avez le projet d’acheter une moto et que vous avez deux voitures… peut-être ne vaudrait-il pas en vendre une ?

Si vous décidez de ne pas partir en vacances, vous pourrez sans doute offrir quelques activités supplémentaires à vos enfants. Tout est question de choix.

Ne soyez pas happé « bêtement » par la société de consommation…  Parfois, il vaut mieux acheter une paire de chaussure luxueuse et de qualité que dix paires bas marché à moindre coût !

Réduire ses dépenses pour mieux économiser, ne plus vivre que de ses besoins mais aussi de ses envies (les vraies !), vivre un peu plus libre et avec la sécurité d’en avoir sous la main….

Ce constat est d’autant plus indispensable dans les périodes de crise.

Et de vous rappeler que LA RICHESSE N’EST PAS SEULEMENT LIEE A VOTRE SALAIRE (VOTRE FORCE DE TRAVAIL)…

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