— Parle, J'écoute.

Archive
Accueil

Ce n’est pas la peur d’entreprendre, c’est la peur de réussir, qui explique plus d’un échec.

Emil Michel Cioran

Bien souvent nous ne nous engageons pas dans certaines causes ou dans certains projets par peur réussite, manque de confiance en soi … a contrario d’un manque d’ambition.

La décision d’entreprendre implique une grande réflexion sur soi même : questionnement sur sa capacité à réussir, sur les réactions de l’entourage etc.

Cette réflexion mène souvent à plusieurs idées préconçues qui nous bloque dans le processus et ne nous permet d’observer aucun résultat de la possible réussite.

En voici, quelques unes :

  • Entreprendre implique souvent un processus couteux (temps, argent)
  • Entreprendre est souvent synonyme de changement ?
  • Entreprendre c’est réussir, et la réussite c’est l’ami du voisin !
  • Entreprendre sans risque… dommage que ça n’existe pas !
      Il faut avouer qu’en Europe Occidentale, le risque d’entreprendre fait davantage peur qu’Outre-Atlantique.
  • Pour Entreprendre sans échec, il faut être aidé de loin ou de près par un entourage
      Ne pas entreprendre seul nous rassure, au même titre qu’obtenir l’approbation de sa famille, ses amis, ses collègues etc.

Entreprendre c’est souvent un risque que l’on prend en partant à l’inconnu, sans savoir quel chemin sera choisi pour arriver à notre objectif ; c’est d’ailleurs pourquoi l’identification d’un objectif est primordiale pour le futur d’un projet.

Autant la motivation que la confiance en soi (et ses partenaires) sont des facteurs qui ont leur rôle dans la décision d’entreprendre.

Cependant, même avec toute la bonne volonté du monde il y a toujours ce palier psychologique à franchir pour que la prise de décision soit suivie d’actions !

Avez vous déjà été dans cette situation ? Quelle solution, Quelle démarche avez vous adopté pour briser cette peur générée par ces idées préconçues ?

Read More

Je sors d’une lecture « cruelle » mais très intéressante sur le fond : Bonjour Paresse : De la nécessité d’en faire le moins en entreprise de Corinne Maier.

Ce livre traduit le désenchantement global des cadres, et d’un système économique qui favorise de plus en plus l’individualisme et le désengamenent face au travail.

Il est à la fois dérangeant et déroutant : Tous les clichés et négativités du monde du travail sont balayés : le « semblant » d’importance du cadre (moyen), le management stérile des managers, le « charabia »  qui se développe autour de la culture d’entreprise et de la langue d’entreprise  (Franglais, notions techniques incompréhensibles etc.)

La fatigue de jouer le rôle imposé par nos managers et notre entreprise nous améne perpétuellement à ce questionnement de la nécessité du travail dans notre vie, à la remise en question de ce sytème, et surtout au possibilités qui s’offrent à nous pour s’enfuir.

Alors ce livre ?

De mon point de vue, Corinne Maier a su dire certaines vérités qui restent et resteront toujours tabou en entreprise ; D’ailleurs cela ne lui aura pas qu’apporté le succès (licenciement d’EDF, « grogne » de certains patrons et syndicats !)

Cependant, je trouve l’ouvrage beaucoup trop réfractaire (révolutionnaire), à la limite même du pamphlet.

Peux être suis-je trop habitué à être caressé dans le sens du poil, et rendre l’appareil inconsciemment au système (comme un bon citoyen, que je suis ?)…

C. Maier n’esquisse jamais un début de solution si ce n’est la paresse l’indivudualisme, développer une certaine inéfficacité professionnelle.

Si vous n’avez rien à gagner en travaillant, vous n’avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras.

Peut-être vaut mieux t-il démissionner et aller tenter de vivre ses rêves plutôt que de « casser sa croûte » à ne  rien faire au fin fond d’un bureau… ou seule une mort professionnelle (et sociale ?) lente et coûteuse nous attend !

Et pourquoi ne pas essayer de s’épanouir grâce au travail… Réaliste ?

    Tout en ayant conscience de tout ce jeu de rôle (entre entreprise, managers, cadres et employés) qui est la base de notre système économique, est-il possible d’inverser cette tendance réaliste pleine de pessimisme ?

    N’existerait-il pas un compromis sincère entre objectifs d’entreprise et son employé (ambition et épanouissement personnelles, estime de soi) ?

    La barrière entre Épanouissement et Travail est-elle baissée une fois pour toute ?

    Ne peut-on pas faire en sorte que le travail devienne aussi l’un des vecteurs de notre propre développement personnel ?

    Le travail ne peut-il être considéré autrement qu’une source de revenu contre dépense de sueur pleine de travail ?

Pour ma part étant jeune actif dans un an ou deux, j’ai vraiment pour l’instant soif de la découverte de cet esprit d’entreprise qui cause tant de remous.

J’éprouve ce besoin de mettre mes qualités professionnelles en vue d’un objectif ou au service d’un projet.

Le désenchantement viendra peut-être après, mais pour l’instant sans pour autant passer pour le plus « corporate » des hommes, paresse ne rime pas avec le profil de jeune actif que j’espère être.

En ouverture, j’ai envie d’ajouter à ma question initale qu’on ne peut négliger l’intégration sociale d’un individu qui joue un rôle trop important sur les attentes qu’il a de la société, ses perspectives et sa vision du système économique et de la vie profesionnelle.

Rappelons-nous que le travail ne représente pas un même objectif pour tous :

-       Pour les uns, il peut être vecteur d’ascension social

-       Pour d’autres, la seule nécessité de gagner un revenu ou encore de se sentir « important » dans la réalisation de quelque chose (un tout ou partie d’une entreprise)

Et que pour certains, travailler à un poste qu’il s’imagine comme une récompense justement méritée peut être une forme d’épanouissement en soi…

Read More

La société de consommation résumée en une pub

A bas les derniers événements relatifs à la crise, le pouvoir d’achat est à portée de mots (à défaut d’intérêts particuliers) et le message semble clair :

« On achète ce qui nous plait, non pas parce que nous en avons besoin mais surtout parce que nous avons envie ! »

Read More

Suite à ma lecture du  Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens de Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, je vous fais part d’un petit resumé et commentaire personnel d’un livre vraiment très instructif !

Read More

Alors que les sites et blogs spécialisés sur la monétisation des activités sur le web se multiplient, je me suis posé la question de savoir si celle-ci était une étape obligatoire au cycle de vie d’un blog.

Depuis que j’ai crée mon blog, je m’intéresse naturellement de plus en plus aux différentes stratégies employées par les autres, et qui portent leurs fruits…

Et après quelques semaines d’observation, j’ai remarqué que bien (trop ?) souvent la monétisation était devenu presque l’un des seuls centres d’intérêts de certains auteurs !

Gagner de l’argent, ça fait toujours plaisir… mais beaucoup pense à tord qu’on gagne très facilement sur le web plus qu’ailleurs ? (Pas évident !)

De ma conception des choses, un blog est avant tout le moyen de s’exprimer sur des idées diverses, débattre ou extoriser certaines expériences…

Un blog est un moyen d’expression comme un autre, et quelqu’en soit l’objectif à terme, le seul moyen pour faire vivre un blog durablement est l’intérêt que porte les lecteurs à nos différents écrits.

Je suis tout à fait d’accord que toute activité demande rénumération.

D’ailleurs un blog intéressant demande souvent plus d’efforts que certaines personnes semblent le croire (recherche de sujets intéressants, respect d’un rythme d’écriture etc…). La monétisation du blog peut être à juste titre considéré comme la rémunération de ses efforts.

Cependant avant de penser monétisation, pensons à l’intérêt global de notre blog.

Pour ma part c’est le lieu ou je peux m’exprimer  sur tout et rien, et en débattre avec des personnes de différentes horizons.

La monétisation n’est pas un objectif final pour moi, car je ne considère pas mon blog (pour le moment) comme une de mes sources de revenus.

Les activités de monétisation ne peuvent pas être considéré comme une fin en soi dans un blog. D’ailleurs je pense bien que même en ne monétisant pas un blog fort intéressant, vous aurez toujours un autre moyen « détourné » de vous rémunérer grâce à l’impact du blog (Steve Pavlina par exemple, ou je me trompe ?)

Penser à faire de l’argent avec un blog avant d’avoir en tête un sujets précis sur lesquels tabler est un choix… pas forcément le meilleur !

Et ce n’est pas en profitant de façon éphémère de certains évènements comme la Coupe du monde que cela changera ^^

Alors, pour conclure :

-         Un blog intéréssant : +++++ (Obligé)

-         Monétiser son blog : ++ (Pourquoi pas ?)

Read More