— Parle, J'écoute.

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NTIC

L’essor des nouvelles technologie peut être comparée à une révolution, d’un nouveau type certes, mais qui est caractéristique de son temps avec l’évolution d’Internet et son emprise sur le monde actuel.

Ces évolutions nous amènent à adapter voire changer nos modes de vie, de pensées.

On supprime un ami d’un clic (Facebook)
On suit des évènements en temps réel en étant à des milliers de kilomètres (Twitter)
On partage sa vie à au monde avec une photo ou une vidéo (FlickR, Youtube etc)

En somme, #On-fait-des-choses-tres-facilement-grace-aux-nouvelles-technologies

Comme toute révolution, c’est aussi une guerre d’idédologies qui amène souvent à changer, faire évoluer nos habitudes; Et rien ne semble épargner, pas même l’industrie du livre…

L’industrie du livre, et plus généralement tout le domaine de l’édition papier tendent à se dematerialiser. D’ailleurs, n’avez-vous pas déjà entendu parler d’ebooks, ereader ou tablette sur lesquelles vous pouvez lire vos romans ?

Dans le même tournant que la musique à l’heure du MP3

Malgré un attrait différent du grand public, nous sommes dans un cycle similaire au temps ou l’orientation de l’industrie musicale était dans le flou technologique entre :

  • la mort des supports traditionnels : K7, Vynil et CD

  • la naissance du mp3 et tout ce qu’il s’en est suivi en termes de plateformes (P2P, plateforme online type Deezer)

Le résultat… nous le connaissons tous : Faute de régulation tardive (et excessive), nous vivons majoritairement dans une anarchie de l’écoute et du téléchargement de la musique.

La situation actuelle pour les livres ?

Actuellement, l’offre légale pour les livres est encore beaucoup trop faible ou méconnue du grand public. Elle est d’ailleurs bien inférieure à l’offre illégale. Alors pour l’instant on entend que très peu les éditeurs se plaindre de la concurrence du téléchargement illégal.

Il existe bien plus de dix à vingt plateformes existantes et fonctionnant bien : Kindle (d’Amazon) encore sur la Fnac pour les plus connues. Néanmoins, les catalogues (surtout pour les œuvres françaises) sont bien restreints et représenteraient seulement 10% des oeuvres papier disponibles sur leurs sites ; Et forcément, les titres les plus demandés, les best-sellers.

Pour faire face, il y a donc à mon sens un gros enjeu autour de l’évolution des œuvres lecturales à travers le numérique.

C’est d’ailleurs ce qui se passe en coulisses avec de grosses oppositions qui se livre entre différents types d’acteurs:

  • Les bibliothécaires
  • Les éditeurs : On peut citer par exemple Gallimard Jeunesse qui annonçait en début d’année développer ses premières applications mobiles (sur iOs d’Apple) afin de continuer à innover et diversifier ses offres.
  • et autres acteurs tels qu’Apple ou Amazon qui serait d’ailleurs en train de développer un service d’abonnement mensualisé aux Ebooks.

Les plates-formes se multiplient, et c’est déjà un signe positif pour l’industrie du livre si elles s’améliorent et continuent de s’étoffer. C’est un marché qui mérite d’être exploré… et plus vite qu’on ne le pense pour plusieurs raisons :

  1. Pour ne pas subir tous les affres que connaît l’industrie musicale, les progrès doivent naturellement s’accélérer…
  2. Les lecteurs sont avides de lire sur les nouveaux supports, comme l’atteste : – par exemple le fait que sur l’Apple Store, aux Etats-Unis, le livre est le produit ayant connu la plus forte croissance au premier trimestre 2010 – les derniers résultats d’Amazon : « Amazon a marqué un jalon historique aujourd’hui [19/05/2011] en révélant que, maintenant, les ventes des e-books Kindle dépassaient tous les livres « papier » combinés… »
  3. Disposer de tous les avantages et innovations qui rendraient plus attractif nos lectures et l’industrie
  • L’avantage serait de pouvoir disposer d’une bibliothéque à portée de main (ou de clic), et à moindre de prix (normalement !)

  • Etre un élément de motivation pour les jeunes générations (Digital Natives), plus receptives aux nouvelles technologies

  • On pourrait aussi envisager différents modes de lecture tel que le Social reading – c’est à dire voir les avis, les critiques des gens à mesure d’avancement dans le livre. On pourrait très bien aussi lire à plusieurs ou faire interagir plusieurs acteurs vivants dans notre lecture à l’image des livres « dont vous êtes le héros »

  • Autant d’évolutions qui changeraient nos à priori sur la lecture et permettraient des interactions qui ne pourraient pas être possibles avec des livres imprimés
  • Et puis après tout, lequel est le plus écolo ?

Pour ma part, j’ai commencé les livres numériques via des applications iPad; un peu déroutant par rapport à mes habitudes “papier” mais qui a ses avantages – notamment dans mes prises de notes ou pour des lectures rapides…

Et vous, êtes-vous déjà prêt à passer ce cap ?

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Les réseaux sociaux sont actuellement au cœur de tous débats et toutes les évolutions sur le web, et ce, dans tous les domaines.

Parmi l’un d’eux : l’emploi. En effet, la recherche emploi devient de plus en plus 2.0 avec des initiatives toujours plus innovantes.

Grâce à la « simplicité » d’Internet, la recherche d’emploi n’a jamais été aussi simple (et pourtant, toujours autant de chômeurs… Enfin bref ! ;) )

Un CV et une lettre de motivation sur Word, j’envoie par mail ou via les sites web (spécialisés ou celui des entreprises)… et ma candidature est effectuée.

Pas très difficile, juste quelques clics et pourtant beaucoup d’initiatives (les réseaux sociaux en première ligne) tendent à rendre le processus encore plus simple.

Pourquoi les réseaux sociaux dans nos recherches d’emploi ?


Les réseaux sociaux professionnels ont, incontestablement changé la vision de chaque candidat.

En effet, au lieu de s’isoler dans ces recherches, par la force des réseaux nous pouvons chercher de manière collaborative, entretenir des liens professionnels via nos réseaux et surtout obtenir la visibilité nécessaire pour toute collaboration, tout projet !

A ce titre, on peut nommer des réseaux comme :

  • Wizzbi (qui met en relation des jeunes diplômés sur des projets de tous types)
  • Startupers (qui met en relation des entrepreneures, futurs associés, business angels et autres pour pouvoir bien se lancer dans son entreprise ! )

Puis parcequ’on ne peut pas les oublier, les deux grands ténors (oriéntés tout public) : LinkedIn et Viadeo !

Je peux enfin maintenant introduire le sujet adjacent… le vrai : le bouton  « Apply with LinkedIn » (littéralement en Français, postuler avec « votre compte » LinkedIn).

Le bouton « Apply with LinkedIn » ?

Dans la tendance des réseaux sociaux, nous connaissions depuis quelques temps le « J’aime » de Facebook, le « +1 » de Google.

Aujourd’hui place au « Apply With LikedIn », plug-in qui permettra aux entreprises et autres sites de recherches d’emplois d’inclure pour les candidats la possibilité de postuler à une offre à l’aide de son profil LinkedIn.

Des changements pour les candidats ?

Plus de facilité dans le processus de recrutement :

  • A terme, plus besoin de  « sortir » avec son CV formaté (doc, pdf) dans sa clé USB…

  • Une approche d’ensemble du CV, plus qualitative.

    Le regard des recruteurs peut changer par rapport aux CV traditionnels.
    Le CV ne serait plus le « standard » papier (qui ressemble souvent par millier aux autres).
    On peut bien imaginer que les personnes des Ressources Humaines regardent le CV comme une collaboration d’éléments non figés : expérience, activités, intérêts et surtout votre réseau, vos relations (Qui connaissez vous dans l’entreprise dans laquelle vous postulez ? par exemple)…

  • Plus de visibilité, avec pourquoi pas de plus en plus de rapprochement avec son profil LinkedIn (plus d’offres ciblées)
  • Plus de rapidité de traitement pour les RH ? et donc des réponses plus rapides pour les candidats.
  • De meilleures interactions entre entreprises et postulants.
    Ce plugin permettrait en effet de poser des questions supplémentaires aux candidats lors du processus de candidature online.

En tout point, cette évolution aura surement un impact sur les processus RH des entreprises (les grandes d’abord ?). Plus que l’emploi, cette avancée montre bien la force des réseaux sociaux à changer notre expérience au quotidien, nos habitudes.

Enfin, si cela venait a réussir à la hauteur de mon enthousiasme, cela ne ferait qu’accroitre la domination de LinkedIn comme Outil web incontournable des processus RH et surtout comme le plus puissant réseau social professionnel.

Personnellement, je n’ai pas encore de compte LinkedIn mais ça ne saurait tarder (surtout avec la fin de mes études dans quelques semaines) !

Et vous, en avez-vous un ? A-t-il déjà directement aidé dans vos recherches d’emploi? Que pensez vous de cette évolution ?

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Alors que beaucoup d’Internautes, blogs font l’éloge de l’ importance des réseaux sociaux sur le processus d’information media, les « médias classiques » semblent être en nette perte de vitesse… A l’heure ou le web 2.0, de l’évolution du numérique et autres formes résultant de l’évolution des nouvelles technologies de l’Internet et de la communication (NTIC) , quel futur pour les « médias classiques » ? Quel rôle du web pour les médias ?

Ce début d’année 2011 a été riche en bouleversements. En effet, divers (malheureux) événements ont eu lieu : tremblement de terre de Fukishima, les révolutions dans certains pays du Maghreb et du Moyen Orient ou encore la récente affaire de moeurs de Dominique Strauss-Khan.
Tous ces événements ont la particularité commune d’avoir été activement médiatisés à travers les médias (réseaux) sociaux.

Le rôle des médias dits « classiques » dans ces sujets a souvent été « mineur », parfois presque de second plan.
En effet, la proximité des utilisateurs aux événements a permis de transmettre l’information en temps réel et avec une simplicité hors d’oeuvre des processus deployés chez les médias classiques .
Nous l’avons vu avec :

  • Facebook qui a joué un rôle majeur dans la progression des révolutions arabes (la fameuse révolution Facebook en Egypte)
  • Twitter, toujours au plus proche du procès de #DSK ou lors des tremblements de terre et des commentaires en temps réels de certaines victimes et témoins de la tragédie.


@dufourdufour l’une des sources lors de la première session a la court pour DSK. Sa couverture médiatique du procès a été l’œuvre d’articles partout dans le monde (Exemple article belge : http://t.co/0wTrcYK).

Les médias classiques l’ont bien compris, la viralité des réseaux sociaux permet en un instant de communiquer au monde; En témoigne le très récent article d’Europe 1 : Twitter, on vous donne les clés du journal (http://bit.ly/mru11k).

Partant de cette rapidité de transport de l’information, beaucoup d’articles
sur la toile se sont lancées dans différents argumentaires en faveur de l’utilisation des réseaux sociaux.

Néanmoins, RESEAUX SOCIAUX (ACTUELS) + MEDIAS = MEDIAS SOCIAUX ? (l’information 2.0 c’est formidable mais…)

On peut se poser différentes questions sur la qualité d’information. En effet, l’authenticité et la véracité des propos (qui font qu’un journaliste est journaliste avec toutes les exigences de contrôle que cela impose !) sont difficilement contrôlables dans un réseau social. Toute parole peut devenir en quelques secondes tour a tour vérité puis rumeurs.

Théorie du millefeuille by Michel Kalika ? (quel réseau pour quelle(s) information(s) ? Ou quelle(s) information(s) sur quel(s) réseaux)

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La prolifération des réseaux sociaux et d’informations pose évidemment le problème de doublons.
Un exemple récent : Lors de la comparution de #DSK pas moins de 30 personnes (sur une Timeline d’environ 150 personnes) « retweetaient » les informations provenant de trois sources qui étaient toutes bien identifiées.
Plus surprenant, beaucoup de journalistes, chaines d’informations se sont servis des réseaux sociaux pour étayer leurs propres articles.

« Difficile de tirer information du jeu. » On pourrait réfléchir à l’existence d’une véritable plateforme de social media, mêlant intelligemment journalistes et public participatif par exemple.
Les réseaux sociaux majeurs (Twitter, Facebook pour ne citer qu’eux) actuels ont des utilisations tout à fait variables. De fait, même si ce sont des très bons moyens de diffusion de l’information… Sont-ils vraiment aussi adaptes qu’on veut bien nous le faire croire pour les médias ?

A l’heure actuelle, occulter les réseaux sociaux serait une erreur stratégique du fait de leur importance; et pourtant je ne suis pas autant convaincu par le fait que les réseaux sociaux actuels soient les réponses à « l’obligation des médias à évoluer avec son temps en développant les aspect web et social qui leur manquent tant. »


Dans ce contexte, difficile de ne pas conclure sur le possible raté du tournant des médias dans l’univers web ? Et se demander quelle est la place des médias classiques dans cet univers ou l’information est toujours plus libre de circulation?

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Cette image est à interpréter dans le contexte de cet article et ne reflète en aucun cas un quelconque avis ou une position sur l’affaire actuellement en cours.

Article envoyé de l’iPad.

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