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Développement Personnel

QUEL EST VOTRE ROLE SUR L’ECHIQUIER DE LA VIE?

Dans la vie comme dans un jeu d’échec, nous avons ce but de réussir (et de gagner) en se jouant des interactions avec les autres (acteurs/pions). La vie est une succession d’étapes, d’événements qui arrivent au gré du temps et des relations (interdépendantes) que l’on a avec les différentes personnes que nous côtoyons (famille, amis, collègues).
Malgré les liens que nous pouvons tisser dans les différents milieux ou nous sommes acteurs, il n’appartient qu’à nous de réaliser ce que nous voulons entreprendre, et de développer assez de qualités pour être reconnu comme nous l’espèrons.

Pourtant nous constatons régulièrement des attitudes (comportement, motivation, procrastination etc) qui sont tout à fait différentes selon les personnes, contraire à leurs propres principes pour certains et plus réfléchis pour d’autres…
En m’inspirant des différentes pièces d’un jeu d’échec, je me suis amené à distinguer les différents rôles que nous pouvons avoir dans la vie :

- Le pion: souvent faible de nature (culturellement et/ou intellectuellement), trop frigide pour tenter quelque chose (d’envergure).
Souvent roi de la procrastination, ils sont en tete du classement des bons élèves de la rat race.
Ils sont souvent peu partisans aux changements (nécessaires), a l’innovation ou tout autre événement pouvant changer leur quotidien.
En connaissez vous? A cela, je leur dirai : « Quel courage de ne pas essayer de découvrir le monde? »
Leur réponse: « Découvrir quoi? »

- La tour/ Le cavalier / Le fou: Des personnes qui ont des capacités de toutes sortes mais qui bien souvent, se limiteront a leurs connaissances, et ne chercheront pas toujours a approfondir. De temps en temps, elles sont capables de coup de Genie (comme une bonne diagonale du fou pour capturer la reine adverse) mais n’osent pas assez souvent au vu de leurs ambition, capacité etc…
Bien qu’engagés en plein dans la rat race, certains prennent parfois le temps de sortir la tête de l’eau

Je suis au regret de me dire, que pour plusieurs raisons je me sens appartenir a ce groupe mais bon…!

- La dame: L’essentiel, la pièce incontournable. Un vivier d’individus qui sachent ce qu’ils veulent… Plus que vouloir, ils réalisent tout ce qu’ils entreprennent (indépendamment du résultat). Proactifs, ce sont de vrais moteurs. Même lorsqu’ils n’ont pas l’Idée, ils ont la motivation nécessaire pour apporter une valeur ajoutée au système. C’est souvent les gens avec qui on a envie d’être ami, de qui on apprend beaucoup ou même avec qui on aimerait collaborer professionnellement.
La perfection n’existe pas (?) mais leur état d’esprit en est proche.
(A titre d’exmple, on pourrait citer beaucoup (d’auto) entrepreneurs)

- Le roi: Une personne qui a réussi a comprendre les failles ou les opportunités du système pour avoir le rôle qu’il lui semblait être le sien.
Pas forcément, le plus puissant intellectuellement, sportivement etc…
Il a néanmoins le sens tactique qui lui permet d’être a son aise dans le système collectif.
(Notre président de la république il faut le reconnaitre, l’entrepreneur habile, le joueur Xavi a Barcelone)

Vous trouvez peut-être les comparaisons démesurées ?

Bien heureusement, la vie n’est pas quelque chose de figée et il n’appartient qu’à vous de devenir celui que vous pensez devoir être et ne pas suivre votre voisin dans la morosité, la procrastination etc… Connaissez vous Francis ?
Mais vous, actuellement ou vous situez vous sur l’échiquier ?

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1 - Le matin, Francis se lève avec vingt minutes de retard : Son travail lui déplait tellement qu’il préfère s’accorder plus de sommeil qu’il n’en a besoin. En outre, s’il va travailler c’est uniquement parce qu’il n’a pas le choix.

2 - Après une douche vite expédiée, Francis se prépare une tasse de café et s’installe devant la télévision pour les premiers bulletins d’informations. Il entend le commentateur annoncer d’un ton joyeux une explosion dans une quelconque mine et des actes de terrorisme dans un pays qu’il ne connaît pas. Il l’entend finalement prédire une baisse du produit national brut.

3 – Sur l’autoroute empruntée pour se rendre au bureau, c’est l’embouteillage des heures de pointe. (Il faut croire qu’une foule d’autres Francis se sont aussi levés en retard !).

Dans sa voiture, Francis écoute les nouvelles à la radio traitant d’événements locaux et celles-ci n’ont pas de quoi réjouir : Bulletins de dernière heure sur deux meurtres, trois viols, deux pertes de vie dans des accidents de la route et un incendie que les pompiers n’arrivent pas à maîtriser.

Petite pause pour une annonce de bière, et ça repart aussitôt.

Cette fois-ci c’est le taux de chômage local qui grimpe en flèche, les sommes versées pour l’aide sociale qui augmentent sans cesse et le maire qui prend la défense d’un conseiller accusé de malversations à propos de traffic de terrains.

4 – En arrivant au bureau, Francis constate qu’il doit se chercher un stationnement, sa place habituelle étant déjà prise. « Ce doit être l’un de ses jeunes loups arrivistes », pense-t-il en lui-même.

5 - A peine entré dans son bureau, Francis se fait ouvertement semoncer à propos du retard qu’il a pris sur le projet.

6 - Le temps file ; il est 10 h 15, l’heure de la pause. Francis avale un café et un croissant tout en bavardant avec un copain.
Ce dernier lui annonce la dernière nouvelle du bureau : Hubert sera bientôt mis à la porte. Il lui dit aussi que Liliane, pour sa part, est une fille facile.

7 - Arrive enfin l’heure du déjeuner : Francis traverse au café d’en face pour y engloutir un sandwich, puis revient au pas de course au bureau.
Il tient la lecture du livre Comment le prochain krach vous mènera à la faillite.

8 - La pause-café de l’après midi ressemble en tout point à celle de la matinée sauf que le copain de Francis a d’autres nouvelles sur le montant peu élevé de la prochaine augmentation de salaire.

9 -
A cinq heures et pour la première fois de toute la journée, Francis est heureux. Il peut s’en aller directement au bar voisin, entre 5 et 7, où sont servis deux verres pour le prix d’un.

10 -
Après consommation de trois de ces deux en un, Francis est maintenant prêt à se rendre chez Suzanne. En chemin, il apprend à la radio que deux joueurs sont accusés d’avoir truqué une partie, qu’une superstar de Hollywood a demandé le divorce et que la femme d’un ex-président s’est fait faire un lifting.

11 - Francis et Suzanne passent à table et jouent au jeu de la surenchère pour voir lequel des deux a passé la plus mauvaise journée.
Ils finissent par se disputer au sujet du programme de la prochaine fin de semaine.

12 - Francis rentre enfin chez lui. Il tourne le bouton de la radio et apprend que la conférence sur la paix a échoué, qu’on a tenté d’assassiner le dirigeant d’un pays qu’il serait même difficile d’identifier sur une carte, et que le mauvais temps s’abattra sur la région.
Le bulletin d’informations terminé, c’est « l’enquête criminelle de la semaine » qui commence.

13 - Francis a toujours eu envie d’arrêter le boulot. Il a une idée depuis petit et rêve de l’entreprendre. Qu’importe, il écrira le tout sur papier demain, après demain ou même la semaine prochaine… ça peut attendre !


14 - Finalement, complètement épuisé, Francis se met au lit en se disant que la seule chose agréable à laquelle il a pensé dans sa journée est celle-ci : Dieu merci, c’est demain vendredi.
Plus qu’un seul jour d’esclavage et la semaine sera enfin terminée. Ouf !

Vous trouvez que ce n’est qu’une histoire ? Et pourtant…

Qui est Francis ?

Le portrait de l’homme contemporain, rongé par son travail et les angoisses de la vie.

Lassé de la routine de son quotidien, il rêve d’entreprendre beaucoup de choses : faire le tour du monde puis s’installer en Argentine pour « ouvrir un business »…

Mais voilà,  il ne veut rien lacher : son travail c’est tout pour lui ! Et puis que ferait-il si sa nouvelle affaire ne se passerait pas comme il le souhaite… Autant de peurs qu’il ne prefére affronter, « il est si bien dans son entreprise » !

Avoir confiance en soi, essayer de réaliser ses rêves, se délester des influences négatives (amis, famille, collègues de travail)… autant de choses qui font de nous des êtres un peu plus heureux chaque jour…

Vivre ses rêves ou rêver (toute) sa vie ?

Et vous, aggissez vous de manière à ce que votre vie soit votre rêve ?

Merci à vero86, à qui j’ai emprunté l’idée de sa story.

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Pourquoi faut-il apprendre à savoir dire NON…

La petite histoire : Il y a quelques jours, j’étais avec un parent qui me proposait de développer son site web pour son auto-entreprise. N’ayant pas franchement de temps, je n’ai pas voulu m’engager dans cette aventure et pourtant à ma décharge je suis en moins d’un jour déjà devenu un acteur incontournable du futur projet.

Pourquoi ?
A sa requête, la seule réponse que je lui ai apporté est que du fait de mes études, emplois et autres activités je n’aurais pas le temps nécessaire pour effectuer le travail qu’il voulait. En aucun cas, je n’ai dit OUI mais en aucun cas il n’a entendu un NON.
J’ai seulement balayé tous les motifs « me permettant » de refuser sa noble proposition sans pour autant refuser… UN COMBLE !
Quelques jours plus tard, il me ramenait un dossier avec plein d’informations (les fameuses spécifications) qu’il souhaitait voir figurer sur son site et que j’ai du refusé, cette fois, avec un NON.
Pour éviter ce genre de désagrément et ce genre d’incompréhension, savoir dire NON est indispensable. Ne pas dire oui est une chose, dire non en est une autre.

Que représente très souvent le NON dans nos cultures ?

Dans nos cultures, dire NON est souvent interprété de manière négative (normal?) à travers différentes composantes :

  • l’incapacité (intellectuelle, physique…) : la peur de décevoir, la peur de retombées sociales et/ou professionnelles…
  • le sentiment d’être perpétuellement dans le négativisme : ne pas réussir, ne pas entreprendre…
  • le refus de coopération
  • Toutes ces idées ne sont pas nouvelles et perdurent de génération en génération. Elles ne sont pas totalement dénudées de bon sens mais trop souvent exprimées à tort et avec exagération.

    Dire non est donc devenu un art pour certains, une montagne insurmontable pour d’autres. Dire non, c’est aussi avoir une raison (que nous pensons) intègre de ne pas pouvoir, vouloir, accepter , adhérer à une idée, un projet, une collaboration…
    C’est d’ailleurs pour cela que la base de cet art est à mon sens : l’argumentation.

      NON sans argumentation c’est devenu comme parler à son poisson rouge (et dire qu’on le comprend… vous y arrivez?).
      NON sans argumentation renvoie à tout ce que j’ai cité précédemment : négativisme, refus… et de là découle souvent des incompréhensions, des frustrations et changements de relation entre les différents interlocuteurs.

    Voici quelques conseils pour dire NON de façon appropriée :

      - Prenez votre temps pour dire non
      - Argumenter sans pour autant être sur « la défensive » (et se justifier à tout va)
      - Sachez dire non avec tact… et mieux encore, avec élégance !

        - Soyez proactif autant que vous le pouvez : tentez de proposer une alternative.
        - Enfin, comme toute (bonne) chose, n’abusez pas du NON!

      Etre capable de dire non, c’est pourvoir avoir un contrôle sur sa personne, son existence, son avenir. Et rappelez vous que pour un refus, une autre réponse que non reste très subjective, laissant a l’interlocuteur toute l’interprétation possible en fonction de la situation et/ou la position de votre interlocuteur (chef d’équipe, parent, enfant).

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    Suite à la réédition de mon article Faire le point sur sa vie écrit il y a quelques mois, j’ai voulu ajouter en complément un retour d’expérience qui a été bénéfique pour moi.

    Lorsque j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel et à ma productivité personnelle, j’ai cru bon de vouloir « me battre contre le temps ».

    J’ai souvent donné peu de temps à certaines choses au détriment d’autres sans pour autant arriver à la conclusion de certains objectifs… Période assez frustrante qui m’a même amené à mettre en suspens ce blog !

    Bien souvent dans notre vie, nous sommes confrontés à des évènements qui viennent perturber notre quotidien. Face à ces derniers, parfois mal préparés nous prenons des décisions qui viennent modifier nos habitudes, nos priorités et par conséquent le temps que nous attachons à nos différentes activités.

    La gestion du temps est devenu un atout fort de notre quotidien: lister, prioriser, optimiser… c’est bien; Mais il faut trouver une essence dans cette sélection de priorité d’un choix plutôt qu’un autre
    A ce propos, beaucoup de méthodes – naturellement plus orientés productivité, emploi – n’explicitent peut être pas assez ce travail en amont qui consiste à organiser sa vie avant son temps… Nos centres d’intérêts et nos objectifs !

    Au delà de simples techniques de gestion et d’organisation de son temps, il nous faut au préalable nous appuyer sur des objectifs qui justifient en quelque sorte nos différentes activités.

    Comme dit Stephen Covey dans son très bon livre Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, avant de donner la priorité aux priorités il faut savoir dès le départ ou vous voulez allez !

    Sur les bases de différentes études et lectures (Stephen Covey, matrice d’Eisenhower) je me suis constitué une méthode mix ou la base est l’évolution des centres d’intérêts et de nos objectifs.

    Ci-dessous, par exemple le début ce que j’ai entrepris pour mon cas depuis quelques mois maintenant… et qui m’a permis d’optimiser par la suite mes taches ponctuelles et journalières plus simplement à l’aide d’une ToDoList.

    1 Lister vos différents centres d’intérêts (de façon macroscopique ou plus minutieuse)

    - Loisirs
    Musique, Sport, Culturel, Mode
    - Avenir Professionnel
    - Indépendance Financière
    - Développement personnel
    - Vie Social & Personnelle

    2 Lister vos objectifs puis les catégoriser dans les différents centres d’intérêts selon leur importance
    - Lire au minimum deux livres par mois
    - Blogging : Ecrire un article tous les deux jours (minimum)
    - Accéder en division supérieure avec mon équipe de foot
    - Obtenir mon diplôme
    - Envisager l’investissement locatif d’un parking
    - Savoir ou m’orienter à la fin de mes études
    - A la découverte du monde : voyager plus
    - Mieux gérer mon temps entre Amis et Famille
    - Plus m’engager dans les activités associatives de la ville
    - Musique : diversifier mes écoutes, reprendre les cours en école de musique
    - Photographie

    (cf. image illustrant l’article)

    De la même façon, vous pouvez décliner vos différentes taches selon vos objectifs.

    Vous avez enfin une vision d’ensemble de vos objectifs de vie à plus ou moins long terme, selon vos différents centres d’intérêts.
    Dès à présent, libre à vous d’utiliser votre méthode la plus appropriée de gestion de temps en se basant sur ce travail.

    Chaque tache étant normalement effectué dans le but d’un objectif défini et qui réside (normalement) dans l’un de vos centres d’intérêts alors presque sans réfléchir, vous pouvez grâce à votre travail en amont lister les priorités des taches ponctuelles aussi vite que réciter la table de multiplication du nombre 1.

    Cela peut paraître fastidieux, mais la vie est faite d’imprévus et à mon sens, c’est en la prévoyant que nous faisons face plus efficacement à ces imprévus. Parfois, Nous faisons face à des imprévus qui (dans la majorité des cas) ne remettront en cause que temporairement nos objectifs et nos centres d’intérêts mais même s’ils changent et progressent, ils restent la base solide de nos différentes taches !

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    Réédition de l’article : Prendre le temps de faire un point sur sa vie

    A l’approche de quelques tournants de ma vie (fin de mes études, questionnement sur mon avenir, entrée dans le monde professionnel, recherche de mon premier appartement), j’ai pris du temps pour effectuer un point sur ma vie…Mais pourquoi ? A Quoi ça m’a servi…?


    Pourquoi ?

    Prendre du temps pour faire un point sur sa vie permet de faire le ménage dans celle ci. En effet, cette démarche vous permet lister un ensemble d’activités, de tâches, d’habitudes, de centres d’intérêts ou même de problèmes qui constituent votre vie. A partir de cela, vous pouvez aisément trier, améliorer ou tout simplement juger si ces éléments sont en accord avec votre personne actuelle ou celle que vous voulez devenir.

    Cette étape est essentielle à un moment de votre vie car :

    - elle aide à définir ses objectifs ou voir si ils sont en cohésion avec votre vie (centre d’intérêts par exemple)

    - une fois les objectifs fixés, permet de juger de la réussite ou non.

    Exemple caricaturale : Vous avez entrepris de lire car ce n’était plus dans vos habitudes. Lors du jour ou vous faites le point sur votre vie, vous listez vos centres d’intérêts: La lecture n’en fait pas partie. En faisant ce point, vous vous êtes rendu compte d’un objectif qui n’a pas été atteint. :(

    Vous pouvez faire le point sur votre vie – professionnelle comme personnelle.


    Quand ?

    Il n’y a pas de moment précis pour faire le point sur sa vie, comme il n’y a pas de moment précis pour passer le balai dans la maison (une maison est-elle toujours propre ?).

    • Un événement vient d’arriver, et vous a fait réfléchir…
    • Vous avez envie de changer certaines de vos habitudes…
    • Vous aspirez à de nouvelles ambitions qui ne sont pas atteignables avec votre vie actuelle…
    • Vous avez tout simplement envie de faire un retour arrière sur votre vie…

    Comment ?

    L’essentiel est souvent de se poser les bonnes questions. Bien évidemment, il n’y a pas de liste prédéfinie car tout dépend d’un ensemble de facteurs tels que votre personnalité, les événements de votre vie : vos succès, vos échecs, votre entourage ou encore votre vie affective…

    A titre d’exemples :

    • Quelle est la personne que j’admire et à laquelle je voudrais ressembler? Pour quelles raisons?
    • Comment est-ce que je me vois lorsque ma vie sera derrière moi?
    • Quels étaient mes rêves d’enfant? Comment est-ce que je me voyais?
    • Si j’étais sur du succès, que ferais-je? Quels seraient mes projets?
    • Quels sont les caractères/aptitudes personnelles que je souhaite développer?
    • Quelles sont les 5 choses qui sont pour moi les plus importantes?
    • Qu’est-ce que j’apprécie le plus?

    Et à ma mère qui me dit que trop souvent qu’« Il n’y a que les conséquences qui éduquent. » :
    Peut-être est-ce l’un des moyens d’échapper à cette éducation parfois perverse !

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    Ce n’est pas la peur d’entreprendre, c’est la peur de réussir, qui explique plus d’un échec.

    Emil Michel Cioran

    Bien souvent nous ne nous engageons pas dans certaines causes ou dans certains projets par peur réussite, manque de confiance en soi … a contrario d’un manque d’ambition.

    La décision d’entreprendre implique une grande réflexion sur soi même : questionnement sur sa capacité à réussir, sur les réactions de l’entourage etc.

    Cette réflexion mène souvent à plusieurs idées préconçues qui nous bloque dans le processus et ne nous permet d’observer aucun résultat de la possible réussite.

    En voici, quelques unes :

    • Entreprendre implique souvent un processus couteux (temps, argent)
    • Entreprendre est souvent synonyme de changement ?
    • Entreprendre c’est réussir, et la réussite c’est l’ami du voisin !
    • Entreprendre sans risque… dommage que ça n’existe pas !
        Il faut avouer qu’en Europe Occidentale, le risque d’entreprendre fait davantage peur qu’Outre-Atlantique.
    • Pour Entreprendre sans échec, il faut être aidé de loin ou de près par un entourage
        Ne pas entreprendre seul nous rassure, au même titre qu’obtenir l’approbation de sa famille, ses amis, ses collègues etc.

    Entreprendre c’est souvent un risque que l’on prend en partant à l’inconnu, sans savoir quel chemin sera choisi pour arriver à notre objectif ; c’est d’ailleurs pourquoi l’identification d’un objectif est primordiale pour le futur d’un projet.

    Autant la motivation que la confiance en soi (et ses partenaires) sont des facteurs qui ont leur rôle dans la décision d’entreprendre.

    Cependant, même avec toute la bonne volonté du monde il y a toujours ce palier psychologique à franchir pour que la prise de décision soit suivie d’actions !

    Avez vous déjà été dans cette situation ? Quelle solution, Quelle démarche avez vous adopté pour briser cette peur générée par ces idées préconçues ?

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    Je sors d’une lecture « cruelle » mais très intéressante sur le fond : Bonjour Paresse : De la nécessité d’en faire le moins en entreprise de Corinne Maier.

    Ce livre traduit le désenchantement global des cadres, et d’un système économique qui favorise de plus en plus l’individualisme et le désengamenent face au travail.

    Il est à la fois dérangeant et déroutant : Tous les clichés et négativités du monde du travail sont balayés : le « semblant » d’importance du cadre (moyen), le management stérile des managers, le « charabia »  qui se développe autour de la culture d’entreprise et de la langue d’entreprise  (Franglais, notions techniques incompréhensibles etc.)

    La fatigue de jouer le rôle imposé par nos managers et notre entreprise nous améne perpétuellement à ce questionnement de la nécessité du travail dans notre vie, à la remise en question de ce sytème, et surtout au possibilités qui s’offrent à nous pour s’enfuir.

    Alors ce livre ?

    De mon point de vue, Corinne Maier a su dire certaines vérités qui restent et resteront toujours tabou en entreprise ; D’ailleurs cela ne lui aura pas qu’apporté le succès (licenciement d’EDF, « grogne » de certains patrons et syndicats !)

    Cependant, je trouve l’ouvrage beaucoup trop réfractaire (révolutionnaire), à la limite même du pamphlet.

    Peux être suis-je trop habitué à être caressé dans le sens du poil, et rendre l’appareil inconsciemment au système (comme un bon citoyen, que je suis ?)…

    C. Maier n’esquisse jamais un début de solution si ce n’est la paresse l’indivudualisme, développer une certaine inéfficacité professionnelle.

    Si vous n’avez rien à gagner en travaillant, vous n’avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras.

    Peut-être vaut mieux t-il démissionner et aller tenter de vivre ses rêves plutôt que de « casser sa croûte » à ne  rien faire au fin fond d’un bureau… ou seule une mort professionnelle (et sociale ?) lente et coûteuse nous attend !

    Et pourquoi ne pas essayer de s’épanouir grâce au travail… Réaliste ?

      Tout en ayant conscience de tout ce jeu de rôle (entre entreprise, managers, cadres et employés) qui est la base de notre système économique, est-il possible d’inverser cette tendance réaliste pleine de pessimisme ?

      N’existerait-il pas un compromis sincère entre objectifs d’entreprise et son employé (ambition et épanouissement personnelles, estime de soi) ?

      La barrière entre Épanouissement et Travail est-elle baissée une fois pour toute ?

      Ne peut-on pas faire en sorte que le travail devienne aussi l’un des vecteurs de notre propre développement personnel ?

      Le travail ne peut-il être considéré autrement qu’une source de revenu contre dépense de sueur pleine de travail ?

    Pour ma part étant jeune actif dans un an ou deux, j’ai vraiment pour l’instant soif de la découverte de cet esprit d’entreprise qui cause tant de remous.

    J’éprouve ce besoin de mettre mes qualités professionnelles en vue d’un objectif ou au service d’un projet.

    Le désenchantement viendra peut-être après, mais pour l’instant sans pour autant passer pour le plus « corporate » des hommes, paresse ne rime pas avec le profil de jeune actif que j’espère être.

    En ouverture, j’ai envie d’ajouter à ma question initale qu’on ne peut négliger l’intégration sociale d’un individu qui joue un rôle trop important sur les attentes qu’il a de la société, ses perspectives et sa vision du système économique et de la vie profesionnelle.

    Rappelons-nous que le travail ne représente pas un même objectif pour tous :

    -       Pour les uns, il peut être vecteur d’ascension social

    -       Pour d’autres, la seule nécessité de gagner un revenu ou encore de se sentir « important » dans la réalisation de quelque chose (un tout ou partie d’une entreprise)

    Et que pour certains, travailler à un poste qu’il s’imagine comme une récompense justement méritée peut être une forme d’épanouissement en soi…

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