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Tag "Développement Personnel"

Cet article a été écrit il y a quelques mois déjà après la découverte de la notion de développement personnel à travers plusieurs articles et lectures faisant apparaître cette notion qui tend à développer notre bien être et une meilleure connaissance de soi.
Je l’édite car c’est un article jamais paru et qui me semble le point de départ de la personne que je tends à être actuellement.

Qu’est ce que la « Rat race » ?

Ce terme provient de la langue de Shakespeare et désigne de façon très caricaturale la vie de la majorité des gens qui consiste à avoir un emploi pour payer des factures… Jusque là vous me direz rien d’exceptionnel, je vous l’accorde.

Mais surtout plus qu’un concept, c’est surtout un mode de vie qui nous attend pour tout ou partie de la population.

La rat race, c’est se lever chaque matin aller au boulot, travailler (avec l’attitude la plus professionnelle qu’il soit… ou non !) et revenir chaque soir à la maison en pensant aux problèmes de la VIE comme les courses à faire, les factures (loyer, charges, abonnements etc.).

J’exagère mais c’est souvent par l’absurde qu’on comprend facilement les choses.

La rat race, c’est résoudre sa vie par un travail ou l’on est pas forcément le plus heureux mais qui semble néanmoins répondre à certaines de nos « pseudo-exigences » de consommateur compulsif et élève assidu de l’Etat envers qui nous sommes encore et toujours redevable.

Je ne suis pas du tout révolutionnaire… loin de la et je suis – moi même – en plein dans cette « rat race » ; En fait ce que j’essaye d’introduire dans cet article, c’est surtout quelque chose de nouveau que je tends à comprendre depuis quelques mois maintenant et qui peut nous permettre de nous évader temporairement de la rat race : le développement personnel.

En navigant sur le web, je me suis retrouvé à lire quelques dizaines d’articles sur des blogs que je trouve fort intéressant et qui je l’avoue, contribuent surement à « changer ma vision des choses au quotidien ». Ces articles traitent essentiellement de thèmes comme une meilleure connaissance de soi l’amélioration de l’utilisation de ses ressources, l’indépendance financière et professionnelle (prendre l’initiative de créer, de s’évader).

Pour souvent, les points en commun sont la notion de développement personnel qui me trouble et que j’essaye d’approfondir dans mes recherches.

De par mon éducation, l’école a toujours représenté l’élément qui permettrait surement l’ascension voulue pour une vie « rêvée » et comme le dit un certain chanteur belge :

« Qui dit études, dit travail… Qui dit taf dit les thunes ». (Stromae, bien sur !)

Mais avoir de l’argent est ce réellement vivre… ou du moins vivre comme souhaité ? Travailler de façon acharnée comme un forcené est il un moyen d’obtenir le juste prix d’une vie rêvée ?

Alors c’est la que le développement personnel fait son entrée. Le développement personnel c’est aspirer à une meilleur qualité de vie, à mieux évaluer sa personne pour mieux profiter de ses capacités.

Oui, très bien… mais comment ?

- en développant une meilleur connaissance de soi : de ses valeurs, ses qualités et ses objectifs. Cela permet de dégager certaines choses que peut être vous n’aviez pas ou que peu conscience et qui en s’améliorant vous permettra peut être d’essayer de réaliser vos projets et vos rêves. Au quotidien

Il est vrai que j’ai toujours été fasciné par les concepts facils et parfois fantaisistes nés Outre-Atlantique tels The American Dream ou GET RICH OR DIE TRYING (et je le suis encore parfois) mais à force de réflexion sur moi même et lectures diverses je me dis qu’avant celui là le plus important n’est il pas : DON’T DREAM YOUR LIFE, LIVE YOUR DREAM !

Pour moi sortir de la rat race, ce n’est pas vraiment avoir un salaire confortable qui contre un travail acharné (de 8 à 9h /jour  seulement?) me permettra de rêver le temps de 20 jours de congés payés avec ma famille sur une l’île paradisiaque.

Alors pour le moment, pas de solutions miracles… (Désolé !)

Le développement personnel n’est pas une potion magique mais peut aider, au moins mentalement et pyschologiquement.

Pour l’instant, pas mal de lectures que je détaillerai dans des articles à venir (Personal MBA, blogs) qui me permettent de me développer en tout point, de me motiver et de garder espoir sur ce que j’aimerai réaliser.

ET VOUS, comment vous en sortez vous au quotidien ?

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Suite à la réédition de mon article Faire le point sur sa vie écrit il y a quelques mois, j’ai voulu ajouter en complément un retour d’expérience qui a été bénéfique pour moi.

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel et à ma productivité personnelle, j’ai cru bon de vouloir « me battre contre le temps ».

J’ai souvent donné peu de temps à certaines choses au détriment d’autres sans pour autant arriver à la conclusion de certains objectifs… Période assez frustrante qui m’a même amené à mettre en suspens ce blog !

Bien souvent dans notre vie, nous sommes confrontés à des évènements qui viennent perturber notre quotidien. Face à ces derniers, parfois mal préparés nous prenons des décisions qui viennent modifier nos habitudes, nos priorités et par conséquent le temps que nous attachons à nos différentes activités.

La gestion du temps est devenu un atout fort de notre quotidien: lister, prioriser, optimiser… c’est bien; Mais il faut trouver une essence dans cette sélection de priorité d’un choix plutôt qu’un autre
A ce propos, beaucoup de méthodes – naturellement plus orientés productivité, emploi – n’explicitent peut être pas assez ce travail en amont qui consiste à organiser sa vie avant son temps… Nos centres d’intérêts et nos objectifs !

Au delà de simples techniques de gestion et d’organisation de son temps, il nous faut au préalable nous appuyer sur des objectifs qui justifient en quelque sorte nos différentes activités.

Comme dit Stephen Covey dans son très bon livre Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, avant de donner la priorité aux priorités il faut savoir dès le départ ou vous voulez allez !

Sur les bases de différentes études et lectures (Stephen Covey, matrice d’Eisenhower) je me suis constitué une méthode mix ou la base est l’évolution des centres d’intérêts et de nos objectifs.

Ci-dessous, par exemple le début ce que j’ai entrepris pour mon cas depuis quelques mois maintenant… et qui m’a permis d’optimiser par la suite mes taches ponctuelles et journalières plus simplement à l’aide d’une ToDoList.

1 Lister vos différents centres d’intérêts (de façon macroscopique ou plus minutieuse)

- Loisirs
Musique, Sport, Culturel, Mode
- Avenir Professionnel
- Indépendance Financière
- Développement personnel
- Vie Social & Personnelle

2 Lister vos objectifs puis les catégoriser dans les différents centres d’intérêts selon leur importance
- Lire au minimum deux livres par mois
- Blogging : Ecrire un article tous les deux jours (minimum)
- Accéder en division supérieure avec mon équipe de foot
- Obtenir mon diplôme
- Envisager l’investissement locatif d’un parking
- Savoir ou m’orienter à la fin de mes études
- A la découverte du monde : voyager plus
- Mieux gérer mon temps entre Amis et Famille
- Plus m’engager dans les activités associatives de la ville
- Musique : diversifier mes écoutes, reprendre les cours en école de musique
- Photographie

(cf. image illustrant l’article)

De la même façon, vous pouvez décliner vos différentes taches selon vos objectifs.

Vous avez enfin une vision d’ensemble de vos objectifs de vie à plus ou moins long terme, selon vos différents centres d’intérêts.
Dès à présent, libre à vous d’utiliser votre méthode la plus appropriée de gestion de temps en se basant sur ce travail.

Chaque tache étant normalement effectué dans le but d’un objectif défini et qui réside (normalement) dans l’un de vos centres d’intérêts alors presque sans réfléchir, vous pouvez grâce à votre travail en amont lister les priorités des taches ponctuelles aussi vite que réciter la table de multiplication du nombre 1.

Cela peut paraître fastidieux, mais la vie est faite d’imprévus et à mon sens, c’est en la prévoyant que nous faisons face plus efficacement à ces imprévus. Parfois, Nous faisons face à des imprévus qui (dans la majorité des cas) ne remettront en cause que temporairement nos objectifs et nos centres d’intérêts mais même s’ils changent et progressent, ils restent la base solide de nos différentes taches !

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Réédition de l’article : Prendre le temps de faire un point sur sa vie

A l’approche de quelques tournants de ma vie (fin de mes études, questionnement sur mon avenir, entrée dans le monde professionnel, recherche de mon premier appartement), j’ai pris du temps pour effectuer un point sur ma vie…Mais pourquoi ? A Quoi ça m’a servi…?


Pourquoi ?

Prendre du temps pour faire un point sur sa vie permet de faire le ménage dans celle ci. En effet, cette démarche vous permet lister un ensemble d’activités, de tâches, d’habitudes, de centres d’intérêts ou même de problèmes qui constituent votre vie. A partir de cela, vous pouvez aisément trier, améliorer ou tout simplement juger si ces éléments sont en accord avec votre personne actuelle ou celle que vous voulez devenir.

Cette étape est essentielle à un moment de votre vie car :

- elle aide à définir ses objectifs ou voir si ils sont en cohésion avec votre vie (centre d’intérêts par exemple)

- une fois les objectifs fixés, permet de juger de la réussite ou non.

Exemple caricaturale : Vous avez entrepris de lire car ce n’était plus dans vos habitudes. Lors du jour ou vous faites le point sur votre vie, vous listez vos centres d’intérêts: La lecture n’en fait pas partie. En faisant ce point, vous vous êtes rendu compte d’un objectif qui n’a pas été atteint. :(

Vous pouvez faire le point sur votre vie – professionnelle comme personnelle.


Quand ?

Il n’y a pas de moment précis pour faire le point sur sa vie, comme il n’y a pas de moment précis pour passer le balai dans la maison (une maison est-elle toujours propre ?).

  • Un événement vient d’arriver, et vous a fait réfléchir…
  • Vous avez envie de changer certaines de vos habitudes…
  • Vous aspirez à de nouvelles ambitions qui ne sont pas atteignables avec votre vie actuelle…
  • Vous avez tout simplement envie de faire un retour arrière sur votre vie…

Comment ?

L’essentiel est souvent de se poser les bonnes questions. Bien évidemment, il n’y a pas de liste prédéfinie car tout dépend d’un ensemble de facteurs tels que votre personnalité, les événements de votre vie : vos succès, vos échecs, votre entourage ou encore votre vie affective…

A titre d’exemples :

  • Quelle est la personne que j’admire et à laquelle je voudrais ressembler? Pour quelles raisons?
  • Comment est-ce que je me vois lorsque ma vie sera derrière moi?
  • Quels étaient mes rêves d’enfant? Comment est-ce que je me voyais?
  • Si j’étais sur du succès, que ferais-je? Quels seraient mes projets?
  • Quels sont les caractères/aptitudes personnelles que je souhaite développer?
  • Quelles sont les 5 choses qui sont pour moi les plus importantes?
  • Qu’est-ce que j’apprécie le plus?

Et à ma mère qui me dit que trop souvent qu’« Il n’y a que les conséquences qui éduquent. » :
Peut-être est-ce l’un des moyens d’échapper à cette éducation parfois perverse !

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Ce n’est pas la peur d’entreprendre, c’est la peur de réussir, qui explique plus d’un échec.

Emil Michel Cioran

Bien souvent nous ne nous engageons pas dans certaines causes ou dans certains projets par peur réussite, manque de confiance en soi … a contrario d’un manque d’ambition.

La décision d’entreprendre implique une grande réflexion sur soi même : questionnement sur sa capacité à réussir, sur les réactions de l’entourage etc.

Cette réflexion mène souvent à plusieurs idées préconçues qui nous bloque dans le processus et ne nous permet d’observer aucun résultat de la possible réussite.

En voici, quelques unes :

  • Entreprendre implique souvent un processus couteux (temps, argent)
  • Entreprendre est souvent synonyme de changement ?
  • Entreprendre c’est réussir, et la réussite c’est l’ami du voisin !
  • Entreprendre sans risque… dommage que ça n’existe pas !
      Il faut avouer qu’en Europe Occidentale, le risque d’entreprendre fait davantage peur qu’Outre-Atlantique.
  • Pour Entreprendre sans échec, il faut être aidé de loin ou de près par un entourage
      Ne pas entreprendre seul nous rassure, au même titre qu’obtenir l’approbation de sa famille, ses amis, ses collègues etc.

Entreprendre c’est souvent un risque que l’on prend en partant à l’inconnu, sans savoir quel chemin sera choisi pour arriver à notre objectif ; c’est d’ailleurs pourquoi l’identification d’un objectif est primordiale pour le futur d’un projet.

Autant la motivation que la confiance en soi (et ses partenaires) sont des facteurs qui ont leur rôle dans la décision d’entreprendre.

Cependant, même avec toute la bonne volonté du monde il y a toujours ce palier psychologique à franchir pour que la prise de décision soit suivie d’actions !

Avez vous déjà été dans cette situation ? Quelle solution, Quelle démarche avez vous adopté pour briser cette peur générée par ces idées préconçues ?

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Je sors d’une lecture « cruelle » mais très intéressante sur le fond : Bonjour Paresse : De la nécessité d’en faire le moins en entreprise de Corinne Maier.

Ce livre traduit le désenchantement global des cadres, et d’un système économique qui favorise de plus en plus l’individualisme et le désengamenent face au travail.

Il est à la fois dérangeant et déroutant : Tous les clichés et négativités du monde du travail sont balayés : le « semblant » d’importance du cadre (moyen), le management stérile des managers, le « charabia »  qui se développe autour de la culture d’entreprise et de la langue d’entreprise  (Franglais, notions techniques incompréhensibles etc.)

La fatigue de jouer le rôle imposé par nos managers et notre entreprise nous améne perpétuellement à ce questionnement de la nécessité du travail dans notre vie, à la remise en question de ce sytème, et surtout au possibilités qui s’offrent à nous pour s’enfuir.

Alors ce livre ?

De mon point de vue, Corinne Maier a su dire certaines vérités qui restent et resteront toujours tabou en entreprise ; D’ailleurs cela ne lui aura pas qu’apporté le succès (licenciement d’EDF, « grogne » de certains patrons et syndicats !)

Cependant, je trouve l’ouvrage beaucoup trop réfractaire (révolutionnaire), à la limite même du pamphlet.

Peux être suis-je trop habitué à être caressé dans le sens du poil, et rendre l’appareil inconsciemment au système (comme un bon citoyen, que je suis ?)…

C. Maier n’esquisse jamais un début de solution si ce n’est la paresse l’indivudualisme, développer une certaine inéfficacité professionnelle.

Si vous n’avez rien à gagner en travaillant, vous n’avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras.

Peut-être vaut mieux t-il démissionner et aller tenter de vivre ses rêves plutôt que de « casser sa croûte » à ne  rien faire au fin fond d’un bureau… ou seule une mort professionnelle (et sociale ?) lente et coûteuse nous attend !

Et pourquoi ne pas essayer de s’épanouir grâce au travail… Réaliste ?

    Tout en ayant conscience de tout ce jeu de rôle (entre entreprise, managers, cadres et employés) qui est la base de notre système économique, est-il possible d’inverser cette tendance réaliste pleine de pessimisme ?

    N’existerait-il pas un compromis sincère entre objectifs d’entreprise et son employé (ambition et épanouissement personnelles, estime de soi) ?

    La barrière entre Épanouissement et Travail est-elle baissée une fois pour toute ?

    Ne peut-on pas faire en sorte que le travail devienne aussi l’un des vecteurs de notre propre développement personnel ?

    Le travail ne peut-il être considéré autrement qu’une source de revenu contre dépense de sueur pleine de travail ?

Pour ma part étant jeune actif dans un an ou deux, j’ai vraiment pour l’instant soif de la découverte de cet esprit d’entreprise qui cause tant de remous.

J’éprouve ce besoin de mettre mes qualités professionnelles en vue d’un objectif ou au service d’un projet.

Le désenchantement viendra peut-être après, mais pour l’instant sans pour autant passer pour le plus « corporate » des hommes, paresse ne rime pas avec le profil de jeune actif que j’espère être.

En ouverture, j’ai envie d’ajouter à ma question initale qu’on ne peut négliger l’intégration sociale d’un individu qui joue un rôle trop important sur les attentes qu’il a de la société, ses perspectives et sa vision du système économique et de la vie profesionnelle.

Rappelons-nous que le travail ne représente pas un même objectif pour tous :

-       Pour les uns, il peut être vecteur d’ascension social

-       Pour d’autres, la seule nécessité de gagner un revenu ou encore de se sentir « important » dans la réalisation de quelque chose (un tout ou partie d’une entreprise)

Et que pour certains, travailler à un poste qu’il s’imagine comme une récompense justement méritée peut être une forme d’épanouissement en soi…

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